Dimanche 8 novembre 2026 à 17h à la salle Adrien Lachenal de Versoix
Dimanche 22 novembre 2026 à 17h au Temple de St-Gervais à Genève
- Domenico Cimarosa (1749-1801) : L’Olimpiade, ouverture
- Domenico Cimarosa (1749-1801) : Rondo, pour voix et cordes
- Ferdinando Carulli (1770-1841) : Petit Concerto de Société op. 140 pour guitare et orchestre
- Mario Castelnuovo-Tedesco (1895-1968) : Concerto n°1 pour guitare et orchestre en ré majeur, op.99
- Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Exultate, jubilate pour soprano et orchestre K.165
Solistes :
- Clémence Tilquin, soprano
- Alessio Nebiolo, guitare
- Gilbert Imperial, guitare
Direction de l’Orchestre de Chambre de Versoix :
- Sébastien Brugière
L’Italie en héritage
Autour d’une redécouverte inédite de Domenico Cimarosa
Une découverte exceptionnelle à la Fondation Bodmer
En février 2026, Sébastien Brugière, chef de l’Orchestre de chambre de Versoix et également responsable de la médiation culturelle et collaborateur scientifique à la Fondation Martin Bodmer, identifie au sein du fonds des manuscrits musicaux de la Bibliotheca Bodmeriana un document dont l’importance n’avait jusqu’alors jamais été reconnue.
Cette découverte constitue un événement remarquable pour l’histoire de la musique. Plus de deux siècles après la mort du compositeur, elle met au jour une partition demeurée dans l’ombre et offre un nouvel éclairage sur l’art vocal de l’un des plus grands représentants de l’opéra italien de la fin du XVIIIe siècle.
La découverte fera l’objet d’une présentation scientifique et musicologique à la Fondation Martin Bodmer. Parallèlement, l’Orchestre de chambre de Versoix en assurera la première recréation orchestrale publique mondiale, révélant cette œuvre au public pour la première fois depuis sa composition.
Un voyage au cœur de la vocalité italienne
Construit autour de cette résurrection patrimoniale, le programme L’Italie en héritage propose un parcours à travers plus de cent cinquante ans de musique italienne.
L’ouverture de L’olimpiade de Cimarosa rappelle l’extraordinaire rayonnement de l’école napolitaine à la veille du XIXe siècle. Le manuscrit retrouvé, Mentre rendo a te la vita, permet ensuite d’entendre une page inédite du compositeur, témoignage direct de son écriture vocale virtuose et expressive.
